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Azurazia au Jeu de Paume : une cartographie de la dystopie

22 mars 2025

La Rédaction

Border Meditation ©Nicolas Moulin

Dans le cadre du festival Paysages mouvants, et sur une invitation de la curatrice Jeanne Mercier, samedi 22 mars 2025 à 17h30, au Jeu de Paume à Paris, Nicolas Moulin donnera une lecture-performance autour de Azurazia, un récit en devenir (in progress). Ce projet, initié en 2011 au Maroc, était à l’origine conçu comme un film inspiré d’Atlantropa (1928), une utopie architecturale imaginée par Hermann Sörgel visant à assécher la Méditerranée pour créer un nouveau continent. Mais au fil de son développement, Azurazia a pris une autre direction : plutôt qu’un film, il est devenu un univers littéraire en construction.

Invité à résider six mois au Maroc pour développer son projet, Nicolas Moulin a progressivement déplacé son travail vers une œuvre fragmentaire, un « film fantôme » qui ne subsiste que par ses récits, ses personnages et ses paysages imaginaires. À l’occasion de cette performance, il lira des extraits de ce récit en cours, dévoilant les contours d’un monde en proie au chaos, où les vestiges du passé se mêlent aux visions d’un futur incertain.

Azurazia explore un territoire narratif aux frontières mouvantes, oscillant entre uchronie et science-fiction. À travers cette lecture, Nicolas Moulin invite le public à plonger dans un récit où les notions de temps et d’espace se dissolvent, laissant place à une architecture mentale en perpétuelle recomposition. Ce projet interroge ainsi notre rapport aux histoires inachevées, aux mondes possibles et aux futurs qui ne voient jamais le jour.

Azurazia – Le Derviche conquérant
© Nicolas Moulin

Connu pour son travail mêlant photographie, vidéo, musique et installation, Nicolas Moulin s’intéresse aux paysages urbains désertés, aux ruines modernes et aux architectures suspendues entre plusieurs époques. Son œuvre brouille les repères temporels et géographiques, créant des espaces qui semblent à la fois familiers et inaccessibles, des projections d’un monde en délitement.

Avec cette lecture-performance, Azurazia prend une nouvelle dimension : celle d’un récit en train de s’écrire, où le spectateur devient témoin d’une fiction qui se construit sous ses yeux. Entre art sonore, littérature et cinéma imaginaire, cette performance met en avant la puissance évocatrice des mots et la manière dont une œuvre peut exister en dehors de son support initial.

Cette performance s’inscrit dans la programmation du festival Paysages mouvants, conçu par la commissaire Jeanne Mercier et enrichi par la voix narrative de la scénariste Loo Hui Phang. À travers une sélection d’œuvres inédites de 15 artistes contemporains, le festival explore les représentations des environnements naturels et les imaginaires qu’ils inspirent. Des déserts aux forêts, en passant par les ciels et les oasis, chaque projet propose une relecture des stéréotypes liés à la nature, tout en résonnant avec les enjeux environnementaux et sociaux de notre époque.

Nicolas Moulin

Né en 1970 en France, Nicolas Moulin a fait ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Cergy-Pontoise. Il est actuellement professeur à l’École supérieure d’art et de design TALM-Angers. L’architecture et les paysages sont les thèmes centraux de ses créations artistiques. L’histoire du 20e siècle, particulièrement la chute de l’Union soviétique, de même que la littérature de science-fiction ont influencé son imaginaire dès sa jeunesse. Depuis quelques années, Moulin travaille régulièrement sur une collection d’images de paysages qu’il présente déjà en partie sur Internet.

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